La géolocalisation est au cœur des usages numériques culturels : cartes interactives, applications mobiles, itinéraires de visite, accessibilité des lieux… Mais la qualité des coordonnées GPS publiées reste un défi majeur.
Ce fil de discussion a pour objectif de :
recueillir vos retours sur les difficultés rencontrées avec les coordonnées GPS dans les données culturelles (mauvais positionnement, formats incohérents, absence de précision, etc.),
partager des méthodes et bonnes pratiques (normalisation, contrôle qualité, géocodage automatisé, alignement avec des référentiels publics tels que la Base Adresse Nationale ou l’IGN),
identifier ensemble des solutions pérennes pour améliorer la qualité et la fiabilité de ces données.
Suite aux signalements de plusieurs utilisateurs concernant des erreurs dans les coordonnées géographiques diffusées, notamment dans la base Muséofile – musées de France (voir la discussion) et dans la liste des Jardins remarquables (voir la discussion), une investigation est en cours.
En lien avec les équipes techniques et celles en charge de la production des jeux de données, nous analysons la situation afin d’identifier les causes (formats, conversions, anomalies de saisie ou de traitement).
Nous reviendrons vers vous dans les plus brefs délais avec des éléments de réponse et un plan de correction.
Merci pour vos retours, qui contribuent à l’amélioration continue de la qualité des données culturelles ouvertes.
Pour le cas des musées, il pourrait être pertinent de ne recenser côté ministère de la Culture que les SIRET des musées et de s’appuyer sur la géolocalisation des établissements déjà réalisée par l’Insee (base Sirene) pour éviter de dupliquer cet effort.
Il s’agirait donc dans la base Muséofile d’ajouter pour chaque musée son code SIRET et de remplacer les coordonnées par celles présentes dans la base Sirene pour l’établissement concerné.
En ce qui concerne les jardins remarquables : ces objets sont présents dans Wikidata (exemple) avec une géolocalisation de qualité réalisée par la communauté (plus de personnes contribuant = moins d’erreurs sur la durée). Il s’agirait là aussi de s’appuyer sur des identifiants externes dans la base du ministère de la Culture pour en améliorer la qualité.
Avez-vous trouvé des solutions pour remédier aux erreurs dans les coordonnées géographiques des différents groupes de données ?
Pour ma part, je pense que la meilleure approche serait une localisation via géocodage à partir des références cadastrales (comme pour les monuments historiques), ou bien manuellement, point par point. C’est plus long, mais avec environ 1 500 points, cela reste faisable en un mois maximum.
L’avantage, c’est que ni les monuments, ni les musées, ni les jardins ne bougent : il suffit donc de le faire qu’une seule fois.
À noter également qu’il existe des erreurs dans les coordonnées géographiques des monuments labellisés « Architecture contemporaine remarquable ».